Bordel.
Évidemment que nous sommes égoïstes. Que tous nos actes sont dictés par le profit, sous toutes ses formes. Que si notre bien aimé ami est en larme, l'aide que nous lui offrons généreusement, n'a de généreux que l'orgueuil que cet acte nous apportera, oui que c'est bon de sentir que l'on possède une grandeur d'âme qui va au-delà de toute limite. Mais si cet raison ne suffit pas, il y a la peur, celle que quand ce sera notre tour - car effectivement ce sera notre tour de nous lamenter, nous et notre vie frôlant la perfection - d'être en larme et de mendier l'aide de nos bien aimés amis, cette peur d'être seul quand ce moment arrivera, peur que personne ne réponde à notre appel désespéré. Alors nous offrons nos services de consolation, qui ne coûtent que très peu, et qui rapportent gros.